Une couverture média même quand l’entreprise n’a pas d’actualité ?

En été, la plupart d’entre nous sommes en congés, au moins dans nos têtes. Et il est tout à fait normal que la presse semble un peu plus calme à cette époque de l’année. Beaucoup d’entreprises évitent les grosses annonces pendant la période estivale parce que les personnes ciblées sont plus souvent autour de la piscine que devant leurs écrans. Mais une pénurie d’annonces n’implique pas nécessairement une absence de couverture médiatique. En fait, plusieurs méthodes vous permettent d’en obtenir. Voici un exemple.

L’article invité

Je suis toujours effarée de constater qu’aussi peu d’entreprises pensent à publier des articles invités. Pour de nombreuses publications en ligne, plus de contenu équivaut à plus de pages lues. C’est une équation simple qui implique que de nombreux médias en ligne seront intéressés par la publication d’articles rédigés des tiers – particulièrement ceux écrits par un "expert" qui ajoutent une voix nouvelle à leur catalogue de journalistes réguliers.

Qui publie des billets invités ? Oh, tout le monde !

C’est vrai! Une majorité de médias publient des articles invités.

Voici un exemple chez TechCrunch :

Et là, un autre chez Forbes:

Pour généraliser, si vous avez déjà lu un article invité dans une revue, il est plus que probable qu’elle en publie régulièrement. Mais même si vous n’en avez jamais vu, cela ne signifie pas que la rédaction soit opposée à la publication de votre article.

Comment être publié et qu’en attendre ?

Commençons par le commencement. Ne vous attendez pas à une rémunération, il est très improbable que ces médias paient pour vos articles. Vous pouvez toujours demander mais ne vous attendez simplement pas à un gros chèque. Souvenez-vous que vous êtes en train d’écrire pour aider votre entreprise à gagner en notoriété – ce qui ne veut pas dire que vous avez intérêt à "vendre" votre entreprise dans vos écrits. Votre but dans l’article et de fournir une opinion ou de faire la preuve de votre expertise dans votre industrie. Si vous franchissez une ligne rouge implicite, il est probable que vous ne serez pas publié.

Un (vraiment bon) exemple

Lorsque je gérais TechCrunch France, je recevais souvent des demandes pour publier des articles invités. Mais une en particulier m’a vraiment impressionnée. L’article était écrit par l’ancien PDG d’une startup française, aujourd’hui passé chez Google. Ce qui était particulièrement intelligent dans son article est qu’il ne mentionnait jamais ses produits ou son entreprise. En fait, il avait décidé de s’intéresser à un sujet qui serait pertinent pour les lecteurs de TechCrunch (essentiellement des entrepreneurs) : les avantages et inconvénients du Freemium comme modèle économique. Et le lectorat de TechCrunch France l’a tout simplement adoré.

Ce qu’il ne faut PAS faire

Écrire un article invité est sans aucun doute une très bonne manière d’obtenir de la couverture mais vous devez toujours éviter de sur-vendre votre activité, de taper sur la concurrence, etc. dans ce que vous écrivez. En d’autres termes, évitez tout ce qui pourrait ressembler à un conflit d’intérêt. Récemment, une personne demandait sur Quora comment écrire un article invité sur son propre produit. Il est très peu probable que ce soit publié un jour (il y a des exceptions).

Comme il est généralement difficile de savoir à l’avance ce que les médias publieront ou non, je recommande à quiconque souhaite écrire un article invité d’évoquer le sujet avant de se lancer dans la rédaction. Cela vous économisera beaucoup de temps et d’effort si jamais un média répond par la négative, quelle que soit sa raison.

Les résultats

Rédiger un article invité peut ne pas résulter immédiatement en une hausse des ventes. Cependant, cela attirera certainement plus de visiteurs sur votre site (surtout si le média inclue un lien dans votre signature) et vous positionnera comme expert dans votre secteur. Les articles invités sont un superbe moyen d’augmenter votre couverture et de partager expériences et idées avec d’autres. Je recommande donc aux entrepreneurs et aux entreprises d’y songer autant que possible.

Si vous avez des questions ou besoin de conseils, n’hésitez pas à partager et à laisser un commentaire.

Confessions d’un journalistes : 5 choses que je ne supporte pas

Cela fait plusieurs semaines maintenant que je partage avec vous tous mes petits secrets, les secrets des journalistes, et je me suis dit qu’il était temps d’aller plus loin et vous faire part des aspects les plus noirs. Voici les choses qui me mettent (moi et probablement le reste des journalistes) hors de moi.

N’oubliez pas que le métier de journaliste a plusieurs facettes, et la plupart ne me font pas enrager. Mais voici les choses que vous devez absolument éviter.

1. J’ai dit "envoyez moi un email", et non pas "pokez moi sur Facebook."

C’est marrant, la plupart des journalistes indiquent clairement comment ils veulent être contactés, et pourtant les gens ignorent constamment ces informations et recherchent les moyens les plus énervants pour rentrer en contact avec nous, en espérant la plupart du temps "se faire remarquer".

Les gens se disent que les journalistes reçoivent une myriade de communiqués de presse et informations en tout genre (et c’est le cas) via emails, le téléphone, Twitter et tout le reste, et que si ils trouvent un moyen différent de les contacter ils retiendront probablement plus leur attention. Et bien en effet, cette méthode attire l’attention, mais pas du tout de la manière espérée.

Tous les journalistes sont différents. J’ai des comptes sur de nombreux réseaux sociaux mais j’ai toujours été claire sur le fait que les personnes qui voulaient prendre contact avec moi devaient le faire par email, Twitter et Linkedin. Je n’aime pas utiliser Skype et Facebook avec des personnes que je n’ai jamais rencontrées, et pourtant la plupart des gens ne prennent pas en compte mes instructions. Il y a des personnes qui ont utilisé mon Facebook de différentes manières, que ce soit me poker ou même appeler mes parents en Californie pour avoir un article ! Je me demande vraiment pourquoi avoir recours à de telles manières alors mon adresse email est clairement indiquée et que (la plupart du temps) je lis et réponds aux messages que je reçois.

Pour résumer, la plupart des journalistes indiquent clairement comment ils souhaitent être contactés. Pourquoi ne pas simplement s’y tenir ?

2. Comme vous le voyez, je n’écris pas d’articles sur les matelas.

L’un des problèmes lorsqu’on a une adresse email rendue publique sur Internet, c’est qu’il y a parfois des personnes qui n’ont aucune idée des sujets sur lesquels j’écris, qui m’envoient leurs communiqués de presse alors qu’ils n’ont rien à voir avec mes sujets de prédilection. Je reçois des communiqués de presse sur les camions, le vin, et même des matelas. Evidemment rien de cela n’attire vraiment une blogueuse tech/startup…

Parfois, la frontière peut-être assez floue. J’écris sur des sujets techniques, mais la plupart du temps je ne couvre que les entreprises et actualités en Europe et plus précisément en France. J’ai ainsi plus de difficultés à écrire sur des entreprises en Chine ou en Australie si il n’y a pas de relations directes avec l’Europe ou la France. C’est envisageable, mais je préfère généralement être briefée sur ces startups seulement si elles ont une histoire susceptible d’intéresser mon public.

Donc, avant de prendre contact avec un journaliste, il est important de se renseigner et s’assurer que ce que vous allez leur envoyer est en rapport avec ce qui intéresse leurs lecteurs.

3. Et oui, vous AVEZ des concurrents.

Voici le cauchemar d’un journaliste : interviewer quelqu’un qui nous dit que son entreprise n’a pas de concurrents. Chaque fois que c’est le cas, ma tête explose et une partie de moi meurt.

Je suis une fervente partisane des discussions ouvertes et sans tabou sur les concurrents, pour les raisons suivantes :

Premièrement, vous aidez les journalistes à mieux comprendre votre activité. Si vous ne mentionnez pas les autres entreprises de votre industrie, il est probable que le journaliste ne comprenne pas très bien le marché dans lequel vous évoluez.

Deuxièmement, je pense qu’il est positif d’être associé à un ensemble, au côté de grosses entreprises et des acteurs dominants si possible, plutôt qu’à un acteur isolé. Et si vous êtes en concurrence avec des entreprises telles que Amazon et Apple (même si c’est de manière très indirecte), ne serait-il pas intéressant pour votre entreprise d’être mentionnée à leurs côtés ?

Et au final, vous risquez de prendre le journaliste pour un idiot, et serez plutôt désagréablement surpris si jamais il publie un article. Si le journaliste fait son travail, il finira par trouver qui sont vos concurrents et les publiera quoi qu’il arrive. Donc pourquoi ne pas simplement en parler ouvertement et éviter de passer pour un charlatan ?

4. Non, ma question ne peut pas attendre 48h

Peut-être que ceci s’applique plus aux blogueurs qu’aux autres types de journalistes, mais n’oubliez pas que les journalistes ont des emplois du temps très serrés. Les embargos ne sont pas très faciles à gérer et la plupart du temps les journalistes travaillent sur plusieurs articles en même temps et essaient de les publier le plus rapidement possible.

Ainsi, lorsque vous ou votre équipe de communication ou de RP reçoit une question de la part d’un journaliste, essayez d’y répondre rapidement. Je ne peux pas vous dire à quel point cela nous aide lorsque quelqu’un peut nous répondre immédiatement, et cela permet aussi d’accélérer la finalisation de l’article et sa publication.

Plusieurs fois des équipes de RP ou de communications ne m’ont pas répondu immédiatement, ils ont un peu traîné des pieds et m’ont donné la réponse à ma question après que mon article ait été publié. Inutile de dire que cela rend ma question et la réponse absolument inutiles.

5. Oui, nous avons eu une conversation mais je n’ai pas signé de contrat.

La pire des assomptions est peut-être le fait d’estimer qu’une interview entraîne un article. J’ai eu plusieurs interviews avec des startups et découvert par la suite qu’en fait il ne s’agissait pas d’un sujet d’article pour moi. L’expliquer peut parfois être difficile.

Certains journalistes ont assez d’intégrité pour simplement dire à la fin si oui ou non ils le publieront un article. Mais dans l’ensemble, il est préférable d’avoir conscience qu’une interview n’entraîne pas toujours un article, et ne pas harceler le journaliste juste parce qu’il vous a interviewé.

Maintenant, si il y a d’autres journalistes ou blogueurs qui souhaitent faire part des comportements qui les énervent le plus, n’hésitez pas !

Confessions d’un journaliste: non ce n’est pas un bon sujet d’article

La semaine dernière, j’ai démarré une série d’articles appelés "Confessions d’un journaliste." Chaque semaine, je révèle quelques uns de mes sombres petits secrets liés à mes dernières expériences en tant que blogueuse technique/startup en France et en Europe.

La semaine dernière, j’ai avoué pourquoi je pouvais parfois ne pas lire les communiqués de presse. Cette semaine je vais aller un peu plus loin et vous dire ce qui me donne envie d’écrire sur un sujet.

D’ici, vous vous ressemblez tous.

Si vous avez déjà assisté à plusieurs évènements de networking dans votre vie, vous voyez très bien de quoi je veux parler. Vous rencontrez de nombreuses personnes incroyablement talentueuses, qui travaillent toutes pour de supers entreprises (du fond d’investissement à la start-up qui change les modes de vie). Mais au cours du temps, elles finissent toutes par se mélanger. Mettez un groupe de révolutionnaires et différentes idées dans la même salle et à la fin vous ne verrez peut-être plus qu’une simple foule. Et bien il se passe plus ou moins la même chose lorsque vous écrivez 24/7 sur les idées "formidables" des startups. Et c’est valable pour n’importe quelle industrie : dans l’ensemble tout finit par plus ou moins se ressembler.

"Il était une fois…"

Je me suis rapidement rendue compte que les entrepreneurs peuvent avoir un sujet d’article absolument génial et ne même pas s’en rendre compte. Un exemple qui me vient à l’esprit est la startup française MadMagz. Parler simplement d’une plateforme sur laquelle les gens peuvent réaliser des magazines ne m’enthousiasmait pas vraiment. Mais ensuite, j’ai découvert qu’un des premier utilisateur était un petit garçon de 9 ans qui avait utilisé la plateforme pour imprimer ces adorables magazines. Là, j’étais séduite.

Après la publication l’article sur le sujet, il a été repris par différentes sources en France (et il mettait évidemment en avant la simplicité d’ utilisation du produit vu que même un petit garçon de 9 ans pouvait s’en servir facilement). Ceci dit, cette histoire semble beaucoup moins impressionnante à l’heure actuelle où même les bébés s’amusent avec les applications iPad.

Un bon moyen de savoir ce qui rend une histoire intéressante ou pas est d’en parler à des personnes EN DEHORS de votre propre industrie. Regardez quelles sont leurs réactions et ce qu’elles trouvent intéressant. Identifiez également quels sont les autres sujets de discussion pour voir si vous pouvez en faire un sujet intéressant.

"Un chien a réalisé un site internet avec notre produit."

Après la publication de l’histoire de MadMagz, certains entrepreneurs pensaient que ce genre d’histoire était une valeur sure avec moi, et ils commencèrent à me faire part d’absurdités. A un moment, on m’a même parlé d’un chien qui avait réalisé un site internet. S’iiiil vous plaîîît. Si vous devez créer une histoire, assurez-vous qu’elle soit basée sur des faits réels (dans la mesure du possible). Ceci étant, si vous avez réellement un produit qui permet aux chiens de réaliser des sites internet, svp contactez-moi…

De plus, on peut penser qu’il y a des informations qui font toujours un bon sujet : une levée de fonds, le lancement d’un nouveau produit, etc. Mais ce n’est pourtant pas le cas.

La vérité sur ces "bon sujets" qui ne sont pas bons.

C’est la vérité, il peut y avoir des moments où vous briefez les journalistes à propos d’un bon sujet d’article et ils reviennent vers vous en vous disant qu’il ne s’agit pas d’un bon sujet. En fait, ce qu’ils veulent peut-être dire c’est que "ce n’est pas un bon sujet pour eux."

Je me suis souvenue de cela récemment avec l’ancien rédacteur de Mashable, Ben Parr. Je lui ai parlé d’un sujet qui a été largement repris dans les journaux français, mais il mettait un point d’honneur à me dire qu’il ne s’agissait pas d’un bon sujet d’article. Il s’avère que ce n’était juste pas un sujet adapté à Mashable. Il y a de nombreux journaux, c’est pourquoi la plupart du temps il faut juste s’assurer de contacter les bonnes personnes.

Je ne peux pas vous dire le nombre de fois où j’ai été contactée pour écrire sur le lancement d’une application iPhone pas du tout innovante pour une entreprise de camion, de matelas, de café et bien d’autres, juste parce que pour l’équipe des RP je suis forcément intéressée par une application iPhone. Pour moi ce n’était vraiment pas un bon sujet. Mais, encore une fois, pour un site qui recense les applications iPhone, un site sur les camions, les matelas ou les cafés il s’agissait peut-être d’un bon sujet d’article.

Vous ne savez pas vraiment ce sur quoi les journalistes d’un certain journal veulent écrire ? Demandez leur simplement, en les contactant par email, Twitter, Linkedin, Quora, etc. Par exemple, voici certains aspects qui font qu’une startup peut être mentionnée dans TechCrunch, décrits par des auteurs du blog.

Et alors ?

La seule chose que les journalistes vont tous chercher à savoir, quelque soit l’industrie, est le "et alors" à la fin du sujet. C’est la morale de l’histoire, la raison pour laquelle les gens s’y intéressent, les leçons à en tirer. Vous devez rendre très explicite la raison pour laquelle ce sujet les intéresse eux et leurs publics. Par exemple, une start-up qui développe le plus ridicule des produits hi-tech peut ne jamais être relayée si elle n’arrive pas à montrer à un journaliste à quel point son produit va révolutionner la vie de nombreuses personnes.

Voici la conclusion que j’ai trouvée dans article de Fast Company sur les chiffres qui prouvent que le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Pourquoi cela devrait intéresser les gens ? Parce qu’un bon petit déjeuner peut leur assurer une bonne santé et une meilleure ligne, et les statistiques le prouvent.

Dans la plupart des cas, ces fameux "et alors" devraient en réalité arriver dès l’introduction lorsque vous vendez un sujet d’article. Si je ne comprends pas immédiatement l’intérêt d’un sujet, je n’écrirai probablement pas dessus…

Si vous avez d’autres remarques ou questions sur ce qui rend un sujet intéressant, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Confessions d’un journaliste : vous croyez vraiment que je lis vos communiqués de presse ?

Cet article est le premier d’une nouvelle série d’articles que je vais rédiger à propos de mon expérience en tant que journaliste/blogueuse. J’ai écrit et continue de collaborer avec de nombreux magazines (TechCrunch, Business Insider, the Telegraph, the Kernel, Betakit et autres) et je couvre principalement le sujet des startups technologiques. Cela étant, les conseils suivants sont applicables à toutes les industries vu que le journalisme évolue énormément avec le développement deS nouvelles plateformes sociales.

Sujet 1: Le bien aimé communiqué de presse.

J’ai délibérément choisi un titre un peu provocateur, mais que les départements de communications et les RP ne s’affolent pas, je LIS vos communiqués de presse. Enfin… si ils sont bien faits.

Qu’est ce qui fait un bon communiqué de presse ?

Tous les RP ou experts en communication sont très familiers avec le communiqué de presse, à savoir, une déclaration écrite officielle envoyée aux médias pour une annonce ou pour partager certaines informations. La plupart du temps, les entreprises envoient des communiqués de presse pour "officialiser" des nouvelles : le lancement d’un nouveau produit, un nouveau financement, une acquisition etc.

Les communiqués de presse varient énormément selon les industries. Dans le secteur des technologies, les communiqués de presse font 1 à 2 pages maximum, le ton est assez neutre et il y a plus de texte que d’images. Mais si vous jetez un coup oeil aux communiqués de presse d’industries plus "visuelles" comme la mode ou les cosmétiques, vous verrez que le ton est souvent est bien différent, qu’il y a beaucoup de couleurs, de photos et très peu de texte. Voici en exemple un communiqué de presse de la marque Soap and Glory qui attire vraiment l’oeil :

Si pour comparer vous voulez l’exemple d’un communiqué de presse beaucoup plus sobre, regardez le kit de presse d’Ebay. Honnêtement, il n’y a pas un style meilleur qu’un autre, ils sont en fait adaptés à leurs publics.

De bons communiqués de presse ont bien sur un titre accrocheur (je n’insisterais jamais assez sur l’importance du titre vu que je reçois chaque jour des centaines d’emails qui se ressemblent tous) et contiennent des informations pertinentes selon les sujets traités. Certains journalistes publient le contenu des communiqués de presse plus ou moins tel qu’ils le reçoivent. Cependant, beaucoup de journalistes souhaitent (espérons-le) aller plus loin. En fait, ils veulent publier quelque chose d’unique, qui diffère de ce que vous proposez dans votre communication standard. Assurez-vous donc de garder quelques informations intéressantes pour les journalistes avec lesquels vous voulez vraiment développer de bonnes relations.

Les actualités derrière l’annonce.

Les équipes de communication et de RP traditionnelles restent peut-être accrochées à leur précieux communiqué de presse, mais les journalistes, eux, cherchent de plus en plus à trouver des informations par d’autres moyens, et il y a de nombreuses plateformes sociales absolument géniales dont ils se servent dans cette optique là. Je mentionne certaines d’entre elles dans un précédent article sur les nouvelles plateformes sociales que les entreprises devraient prendre en compte : Pinterest, Quora et Instagram. Mais bien sur, la liste est beaucoup plus longue et inclut la plupart du temps Facebook, Twitter, YouTube, Foursquare et les autres. Ces différentes plateformes sont à présent considérées comme des sources d’information fiables, et les mises à jour des statuts Facebook, les Tweets, les Q&A de Quora et les checkins sur Foursquare peuvent tous être cités dans un article.

Voici par exemple un article dans People Magazine sur l’actrice Melissa Joan Hart. Vous remarquerez que la citation de l’article pointe directement vers son compte Twitter…

Les journalistes adorent ces nouvelles sources car les faits sont facilement et rapidement vérifiables et ils peuvent directement utiliser les citations. Les équipes de communications et RP devraient réfléchir à la manière d’utiliser ces différentes plateformes lorsqu’elles communiquent auprès des journalistes et ajouter à leurs communiqués de presse des Tweets, Q&A Quora, checkins sur Foursquare etc. Ou alors, laisser tomber le communiqué de presse; dans certaines occasions, un très bon Tweet peut être suffisant pour écrire un article…

Attention car tout le monde peut voir.

Ceci étant, n’oubliez pas que les plateformes sociales sont publiques et que tout le monde peut y accéder. Les informations publiées sur ces plateformes perdent donc leur exclusivité si le journaliste ne les publie pas rapidement et que de nombreuses sources reprennent l’information. Vérifiez que vous contrôlez ce que vous publiez et ce que vous dites aux journalistes, et ajoutez toujours une exclusivité si vous le pouvez.

Mais non, les communiqués de presse ne sont pas morts.

Il est naturel de vouloir tirer la conclusion que les communiqués de presse sont sur le déclin, mais ils ne sont clairement PAS mort. Ils font juste face à une petite métamorphose avec l’évolution du web social. Mais il est important de reconnaître que les habitudes de communication sont en train de changer tout comme la manière dont les journalistes et blogueurs reçoivent et relaient l’information.

Deux trois petites choses à éviter…

Dans le passé, j’ai vu de nombreuses entreprises faire tout type de choses non appropriées avec leurs communiqués de presse. Par exemple, une entreprise avait l’habitude d’envoyer un communiqué de presse tous les mois pour annoncer une "nouvelle" fonctionnalité de leur produit. Il est rapidement devenu une évidence que ces fonctionnalités étaient plutôt basiques et qu’il s’agissait d’une stratégie de communication plutôt pauvre. Avec le temps, j’ai cessé de lire leurs communiqués.

Une autre chose qu’il est nécessaire de vérifier c’est que vous envoyez le communiqué dans la bonne langue (la langue dans laquelle le journaliste va publier l’information) et au bon format. Si il y a des éléments (photos, vidéos, liens) que le journaliste souhaite intégrer dans son article, assurez-vous de les lui envoyer en même temps que l’email original (il y a maintenant différentes solutions qui vous permettent de construire des kits de presse dynamiques et interactifs, dont Augure). N’envoyez pas de pièces jointes trop lourdes car elles peuvent rester bloquées ou énerver les journalistes. En fait, les journalistes vous contacteront surement pour avoir les éléments qui les intéressent et dont ils ont besoin.

Maintenant, si il y a des journalistes, RP ou experts de la communication qui souhaitent partager d’autres informations, conseils, qu’ils n’hésitent pas.

10 marques françaises que vous pouvez retrouver sur Pinterest !

Généralement, les marques françaises ne sont pas les premières à surfer sur les nouvelles tendances des médias sociaux. Ce n’est pas que ces marques, plus traditionnelles et historiques, aient une aversion pour les médias sociaux, mais elles ne font juste pas partie des adhérents précoces. Et avec le président Nicolas Sarkozy qui ne donne pas forcément le meilleur exemple sur les médias sociaux, nous avons été agréablement surpris de voir que quelques marques françaises étaient présentes sur la plateforme sociale montante, Pinterest . Voici un aperçu de quelques unes que nous avons découvertes…et quelques unes qui, et bien, loupent le coche.

1. Marmiton.

Le site français de cuisine et recettes, Marmiton.org, est de loin un de mes comptes favoris sur Pinterest. Le site qui appartient à Aufeminin.com (sur le point d’avoir un compte) affiche de nombreuses images de délicieux petits plats en provenance des quatre coins de la planète, et les photos pointent sur les recettes associées sur leur site internet. C’est un magnifique visuel pour attirer les utilisateurs et leur donner envie d’aller plus loin.

Avec les 182 "followers" actuels, ma principale critique pour Marmiton est qu’il n’y a aucun moyen de savoir qu’ils sont sur Pinterest à partir de la page d’accueil de leur site internet. Ne serait-il pas intéressant de l’inclure quelque part?

2. Allociné.

J’ai toujours été agréablement surprise par la plateforme de films Allociné. Leurs innovations et efforts sur les médias sociaux sont de beaux exemples à suivre pour de nombreuses entreprises françaises. Cependant, leur compte Pinterest n’est pas autant développé que je ne l’aurais espéré. Il y a eu beaucoup d’efforts faits pour les films cultes tels que Star Wars et Lord of the Rings mais beaucoup moins pour les films indépendants ou même français. Et la section sur les "acteurs" est totalement vide, malgré les récents Oscars remportés par The Artist. De plus, le fait qu’il y ait une section dédiée aux "hommes séduisants" (dont le titre est "Ils vous font vibrer") mais qu’il n’y ait pas la section féminine équivalente, me laisse penser que c’est peut-être une charmante dame qui anime ce compte. Mais critiques à part, c’est un beau début et il y a déjà quelques followers.

3. FNAC.

La FNAC a également fait une très belle entrée sur Pinterest. Avec moins de boards et pins que Allociné et Marmiton, FNAC a actuellement 2 comptes séparés pour la France et l’Espagne. Comme pour Marmiton, toutes les images pointent vers les produits associés sur leur site internet. Cependant, je dois dire que certains des produits pourraient être affichés de manière un peu plus créative afin de favoriser l’interaction sociale. Prenons l’exemple du Volume 1 DVD de la série TV culte Bref. Même si le logo est largement identifiable par tous les Français, des images et des citations de la série ne seraient-elles pas un meilleur visuel pour Pinterest que la simple boîte du DVD ?

4. Evian.

Comme la FNAC, Evian a actuellement 2 comptes sur Pinterest : un pour les Pays-Bas et un autre pour les Anglais, qui est, je pense, animé par des Français. Ce qui est assez intéressant, c’est que le compte Pinterest d’Evian semble être moins orienté commercial (aucun lien ne redirige vers leur site internet) mais plus communication de marque et mise en avant d’un "style de vie", comme avec la rediffusion de contenu créé par leur communauté. Jetez un coup d’oeil à ce superbe travail artistique. Cependant, j’encouragerais Evian à mettre des liens qui pointent vers les produits qui sont vendus sur son site internet et inclure également leurs produits dermatologiques qui sont un peu moins connus.

5. CITROEN.

Pour être totalement honnête, je n’aurais jamais cru trouvé un compte Pinterest autant développé de la part de Citroen, d’autant plus que Renault semble lutter avec un seul et unique compte pour Renault Switzerland et un bien triste résultat de 0 pins. Mais ce qui est assez drôle, c’est que les 17 boards de Citroen dédiés à différents modèles de voitures utilisent des contenus en provenance de différents sites internet internationaux et autres sources, comme Flickr. Si il y a une critique que je pourrais faire à Citroen, c’est l’abondance des textes commerciaux associés à chaque pins. Et le pire, c’est qu’il s’agit du même texte pour de nombreuses images (en voici un exemple)…oups. Pourquoi ne pas mettre quelque chose d’un tout petit peu plus subtil qui ressemble moins à de la publicité ?

6. Lacoste.

Si il y a bien un secteur qui a mis du temps à arriver sur Pinterest, c’est celui des marques de mode françaises. Mais il n’y a pas que des marques comme Louis Vuitton qui sont en retard, on remarque aussi l’absence d’entreprises de e-commerce innovantes comme Vente-privée. Donc même si Lacoste ne rivalise pas encore avec la marque anglaise Burberry en terme de présence sur les médias sociaux, j’étais ravie de voir qu’elle avait quand même un compte Pinterest actif. L’entreprise semble cependant adopter une stratégie similaire à celle de Citroen, en plaçant des textes répétitifs sous leurs images. Mais je pense quand même que des boards comme ceux des défilés peuvent créer le buzz.

7. Dior.

Encore une fois, comme beaucoup de marques de mode luxueuses comme Chanel sont absentes de Pinterest, j’ai été agréablement surprise d’y trouver Dior. Et ils ont clairement mis l’accent sur les défilés…

8. L’Occitane.

Comme pour le secteur de la mode, j’ai également été déçue par les marques de beauté. Même Sephora, qui est d’habitude l’exemple à suivre dans ce secteur lorsqu’il s’agit de couverture numérique, n’a toujours pas lancé son compte officiel Pinterest. Cela dit, la marque française L’Occitane a un compte Pinterest très impressionnant qui est animé depuis New York. Le compte met en avant un style de vie, comme celui d’Evian, mais a également fait un beau travail pour utiliser les contenus d’autres comptes Pinterest et rediriger vers leurs propres magasins en ligne. Cliquez ici pour en voir un exemple.

9. L’Oréal Paris.

Un autre exemple dans le secteur des produits de beauté est L’Oréal Paris. Il y a un autre compte L’Oréal Paris avec seulement un seul board, ce qui rend difficile de déterminer quel est le véritable compte, jusqu’à ce que vous découvriez qu’il s’agit en fait du compte australien. L’entreprise va devoir s’améliorer sur la séparation de ses différents comptes internationaux pour que les utilisateurs et les followers puissent s’y retrouver. Le compte français a une très jolie section dédiée aux ambassadeurs de la marque, avec de magnifiques photos en noir et blanc qui redirigent vers le site internet de l’entreprise.

10. Michelin.

Et oui, Michelin. Alors que leur compte n’est pas officiellement lancé, je suis contente de voir que cela fait partie de leurs futurs projets. Nous vous tiendrons informés une fois que le board sera lancé.

Alors que certains sont clairement en avance sur d’autres, c’est agréable de voir les entreprises françaises se lancer sur Pinterest et s’affirmer comme utilisateurs précoces.

Ai-je oublié quelqu’un ?

Il y a bien plus de marques françaises que les 10 que j’ai citées sur Pinterest. En fait, La Redoute a également attiré l’attention grâce à sa manière créative d’utiliser Pinterest pour mettre en avant ses produits les plus populaires. Si vous êtes une entreprise française avec un compte Pinterest que vous aimeriez nous faire découvrir, n’hésitez pas à nous le dire !

Les leçons tirées du Président Sarkozy: pourquoi faire taire les médias sociaux n’est pas une bonne idée.

Soyons honnêtes, il n’y a pas un seul homme politique qui ait une réputation irréprochable. Qu’il s’agisse du Président américain Barack Obama ou de la Présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner, leur cote de popularité dans les sondages ne dépasse généralement pas les 50% et les citoyens peuvent citer d’innombrables exemples de leurs erreurs et fautes. Et oui, derrière leurs titres glorieux, les hommes politiques sont tous impitoyables

Faites taire les critiques et vous verrez ce que ça donne.

Mais ce n’est pas parce que vous êtes en campagne pour une réélection et que votre passé est quelque peu houleux que vous devez effacer toutes les critiques et ne pas y répondre, ce qu’a fait l’équipe de Nicolas Sarkozy en charge des médias sociaux. En réalité, pour être plus juste, Nicolas Sarkozy n’a pas fait pas la sourde oreille sur les critiques mais plutôt sur les comptes parodiques qui se font passer pour lui sur les différentes plateformes de médias sociaux, en particulier sur Twitter.

Sarkozy lui-même a rejoint la plateforme de microblogging il y a seulement quelques semaines, après avoir annoncé qu’il se présentait pour un second mandat. Mais rapidement après l’annonce de sa candidature, les comptes Twitter qui le parodiaient ont commencé à disparaître. Parmi ces comptent supprimés, il y a @_NicolasSarkozy, qui était actif sans que cela ne gêne personne depuis Septembre 2010. Pour en savoir plus sur ce sujet, cliquez ici.

L’usurpation d’identité n’est qu’une excuse.

A ce jour, Sarkozy est le seul candidat aux élections présidentielles en France à avoir fait fermer les comptes parodiques, et ce, de manière quelque peu brutale. Certaines personnes l’ont soutenu, en rappelant à chacun que Steve Jobs avait fait face à une situation similaire l’année dernière avec le compte @ceostevejobs, et que l’usurpation d’identité était un problème très important sur les plateformes de médias sociaux, Facebook inclus. Encore une fois, personne n’a jamais confondu un dessin caricatural avec une vraie photo ou une marionnette satirique, comme celles de "Les Guignols de L’info" avec des personnes réelles. Pourquoi en serait-il autrement avec les médias sociaux ?

Mais pouvez-vous nous dire qui est le vrai Nicolas Sarkozy ?

Depuis sa décision d’avoir supprimé les comptes “usurpateurs d’identité”, il y a eu deux types de réaction. Premièrement, comme il est le premier Président français à avoir adopté cette stratégie anti-sociale, il est critiqué de toute part pour son manque d’humour ou encore pour sa manière dictatoriale de censurer les gens.

Mais la deuxième réaction a clairement mis en avant ce que Sarkozy et compagnie ne savaient pas sur les medias sociaux : même si Sarkozy a pu supprimer une majorité des comptes Twitter (et oui, il ne les a pas tous supprimés !), il n’a pas été capable d’arrêter « l’usurpation d’identité » sur les autres plateformes. En effet, les medias sociaux sont aujourd’hui bien plus que Twitter et Facebook. Pour avoir un exemple, jetez un coup d’œil à son faux profile Pinterest , absolument hilarant ! Finalement, au lieu de supprimer les comptes imitateurs, Sarkozy les a simplement encouragés à se multiplier sur les différentes plateformes…

Ecoutez avant de dire chuuttt…

Ce n’est pas la première fois qu’une stratégie de médias sociaux consiste à supprimer tous les commentaires négatifs au lieu de les écouter. Il y a de nombreux exemples de ce genre de réaction, que ce soit Nestlé, Southwest Airlines et bien d’autres encore. Le problème ce ne sont pas les réactions négatives sur les médias sociaux mais la manière dont on y répond. Certaines entreprises effacent simplement les feedback négatifs, d’autres donnent des réponses insatisfaisantes. Mais si vous vous mettiez à la place des personnes qui se plaignent, vous verrez que vous n’êtes pas déraisonnables, mais que vous voulez juste une explication et peut être une petite compensation.

Les comptes validés: la réponse au vol d’identité sur les médias sociaux.

Pour en revenir à ce que je disais, il ne faut pas seulement mieux écouter et répondre à ce qui se dit sur les medias sociaux; les utilisateurs ou les entreprises qui sont inquiets au sujet du “vol d’identité sociale” ou d’usurpation d’identité devraient jeter un coup d’oeil aux comptes vérifiés. Twitter souligne que les comptes vérifiés ont été développés pour permettre à ceux qui pouvaient en avoir besoin, de différencier leur vrai compte de possibles faux comptes. En ce qui concerne Nicolas Sarkozy, faire la promotion active de son compte certifié aurait été une bien meilleure stratégie que d’essayer de réduire à néant les comptes imitateurs. Maintenant, il va devoir gérer le nombre grandissant de comptes parodiques qui se développent sur les médias sociaux.

3 nouvelles plateformes sociales que les entreprises devraient prendre en compte !

En 2004, les entreprises n’avaient aucune raison de prêter attention au lancement de Facebook. La plateforme était ouverte uniquement à un nombre limité d’étudiants d’universités américaines et personne ne voyait quelle pouvait être la valeur d’un « poke » en termes de business. Facebook n’était rien d’autre qu’un chat pour étudiants… N’est-ce pas ?

Quelques années plus tard, au moment où Twitter et Youtube sont apparus, Facebook était déjà en bonne voie pour devenir la principale plateforme sociale et les entreprises commençaient à s’y intéresser. Facebook a développé le concept de page à thèmes en 2007 et les a adaptées pour les entreprises en 2009. Depuis le 22 avril 2010, avec l’apparition du le fameux bouton « Like », plus personne ne remet en question le potentiel de Facebook pour les entreprises.

Mais tandis que les entreprises cherchent à tirer profit de Facebook, on constate toujours une certaine réticence par rapport aux autres réseaux sociaux, peut-être parce qu’aucun n’est devenu aussi puissant et populaire que Facebook avec ses 800 millions d’utilisateurs. Même des plateformes telles que Twitter, qui a réussi à faire trembler des gouvernements du monde entier, continuent de lutter pour convaincre les entreprises de leur vraie valeur en terme de business.

Ce n’est pas parce qu’une plateforme n’a pas 800 millions d’utilisateurs qu’elle ne peut pas créer de la valeur à votre entreprise. Les stratégies innovantes des plateformes sociales peuvent souvent entraîner une augmentation du nombre d’utilisateurs et followers. Voici 3 nouvelles plateformes que vous devriez prendre en compte, si ce n’est déjà fait :

1. Quora

Créée en 2009 par une poignée d’anciens fondateurs de Facebook, Quora est la réponse du web social à Yahoo Answers. Ce site social Q&A peut ne pas sembler si différent des autres, mais la stratégie de l’entreprise pour attirer de nouveaux utilisateurs a encouragé des professionnels reconnus à utiliser la plateforme. Par exemple, vous pouvez y trouver des questions et des réponses de personnes telles que le cofondateur et l’ancien CEO de Sun Microsystems, Vinod Khosla.

Mais quelle valeur ajoutée pour les entreprises ? Cette plateforme peut vous aider dans tous les domaines, qu’il s’agisse de recruter de nouveaux talents ou de vous mettre en relation avec des clients potentiels ; elle vous permet de mettre en avant votre expertise. C’est un peu moins marrant que « poker » et « retweeter » mais encore une fois, c’est nettement plus professionnel. En démontrant clairement votre expertise sur des sujets pertinents, vos réponses feront référence. Ceci devrait ainsi vous aider vous et votre entreprise à obtenir une meilleure exposition. Vous ne me croyez pas ? Lisez comment HelpJuice a utilisé Quora pour acquérir des clients.

On peut aussi l’utiliser de manière plus indirecte pour le service client. Si vous remarquez qu’une question en relation avec votre secteur d’activité attire beaucoup de followers, il serait probablement judicieux de s’y attarder un peu. Mashable’s Heather Whaling fait part de l’exemple de Kevin Systrom, CEO d’Instagram, qui utilise la plateforme pour répondre ouvertement aux questions concernant son entreprise.

Pour en savoir plus sur la manière de développer votre présence sur Quora et les bénéfices que vous en tirerez, regardez cet article de Inc. Magazine.

2. Instagram

L’application qui a été élue meilleure application pour mobile d’Apple en 2011 est beaucoup plus qu’une simple application de partage de photos. De nombreuses marques, de Starbucks à Burberry et MTV ont découvert la magie de cette application, qui s’attache à fournir des photos de qualité plutôt que d’imposer des produits et des services aux utilisateurs.

Comme avec beaucoup de plateformes sociales, les experts encouragent les utilisateurs d’Instagram à continuellement poster et attirer les followers et les utilisateurs. Mais ce qui différencie Instagram des autres plateformes sociales est le côté visuel. En effet, les entreprises peuvent présenter des contenus de manière fun et créative, les rendant ainsi plus attrayants. Même si votre produit n’est pas très visuel, vous pourrez facilement lui créer un univers visuel attractif.

Instagram lui-même publie des ressources à destination les marques pour leur expliquer comment tirer profit de la plateforme, et on y retrouve mon idée favorite : flash mobs ! Si vous souhaitez avoir plus d’infos et savoir pourquoi des entreprises telles que General Electric (regardez quelques-unes de leurs photos ici) et Puma « flockent » Instagram et voir le type de contenu qu’elles créent, lisez ceci.

3. Pinterest

La dernière plateforme sociale qui fait de plus en plus la une est Pinterest. Cette plateforme « pinboard » virtuelle permet aux utilisateurs d’organiser et partager leurs intérêts sur tout le web de manière visuelle. Et encore une fois, les entreprises n’ont pas manqué de remarquer le potentiel de Pinterest pour leurs activités.

Des entreprises telles que Birchbox, Whole Food et Scholastic ont développé de magnifiques présentations qui permettent de communiquer visuellement sur leurs domaines d’expertise. Comme évoqué dans un article Pinterest est « un conte visuel pour les marques», qui facilite la connaissance de celles-ci. Les marques peuvent l’utiliser pour communiquer sur leurs domaines d’expertise, mais aussi sur la culture de leur entreprise, leur responsabilité sociale et plus encore. De plus, « pinning » un bon contenu au bon endroit peut vous aider à générer du trafic sur votre site web ou sur vos réseaux sociaux. Regardez cet article pour obtenir plus de conseils sur la manière d’utiliser Pinterest au sein de votre entreprise, et si vous n’êtes toujours pas convaincu, regardez cette magnifique présentation de Nurun’s Gregory Pouy.

Il y a bien évidemment de nombreuses autres plateformes sociales. Mais ces trois-là sont réellement en train de faire la différence et de se frayer un chemin vers le top des réseaux sociaux. Dans les prochaines semaines, nous verrons des analyses plus poussées et différents conseils sur la manière d’utiliser correctement ces plateformes, et quelques autres.

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